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Internetgalerie für Modern Kunst, direkt aus unseren Ateliers.

Artemis Irenäus von Baste und Philippe Morin. Hallo und herzlich willkommen bei die Koronen. Gerne stehen wir Ihnen für Fragen zur Verfügung. Die Koronen ist eine Internetgalerie, die sich auf zeitgenössische Kunst spezialisiert hat. Eine Internetgalerie hat zahlreiche Vorteile, die Sie als Kunstliebhaber für sich nutzen können. 

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Artemis Irenäus von Baste et Philippe Morin. Bonjour et bienvenue chez Les Koronin. Vous pouvez nous poser vos questions !!! Les Koronin est une galerie d'Internet qui s'est spécialisée dans l'art contemporain. Une galerie d'Internet a de nombreux avantages ouverts aux amateurs d’Art  et aux artistes plasticiens. 

Philippe Morin / Artemis Irenäus von Baste
Les Koronin, galerie en ligne art contemporain Paris
Du lundi au vendredi – 9h à 18h, hors jours fériés.

Online Galerie für Modern Kunst – Les Koronin Paris.
Von Montag bis Freitag 9h – 18 h außer an Feiertagen.

Publié par Artémis Irenäus de (von) Baste

Petite histoire d'Artémis Irenäus : A Paris!!

La famille von Baste logeait au dessus des ateliers de la cour face au jardin à Chur. Le plafond de la pelleterie était le sol de ma chambre. J’étais habituée à sentir les vibrations (ruuummmms!!) de la machine à coudre professionnelle de ma grand –mère. Il faut de la pression pour percer les peaux! Mon appartement parisien était différent. Non pour le confort. J’habitais rue du Croissant. Sur courette privée avec jardinet. Il m’aimait mon père!! Mais j’étais gênée par le vitrage simple des fenêtres. Les maisons ont un fenêtrage double en Suisse alpine. On peut placer des plantes d’intérieur ou des géraniums sur la margelle et les y laisser l’hiver entier. Mais pas à Paris.

Mon père m’avait retrouvée l’école d’art privée où officiait mon peintre français. Les cours avaient commencés. J’étais heureuse, en avance tous les matins et la dernière à quitter l’atelier le soir. J’avais l’impression de n’avoir jamais cessée de dessiner. J’avais contractée un emploi à quart temps dans une supérette de la rue Rambuteau. Non que j’en avais besoin financièrement. Mais les parisiens n’ont pas les mêmes systèmes de référence que l’étrangère que j’étais. Mon père m’avait enseigné que l’intelligence n’est pas faite pour parler avec des gens qui pensent comme moi mais avec d’autres modes de pensées. Philippe et Isabelle portaient une attention assez grande à cela aussi. J’avais du mal à m’adapter cependant. Je devais me confronter mieux à la réalité du terrain parisien. Il était facile à mon âge et dans ma situation de trouver cet emploi même sans références.

Mon patron était un maghrébin âgé qui m’appelait «Labani» gentiment. Je crois que cela veut dire «Ciel bleu». Il y avait un atelier clandestin de couture dans la cour adjacente à cette supérette. Les clients se plaignaient du bruit des machines à coudre mais ils ne savaient pas que ce bruit si particulier sonnait pour moi comme un apaisement.

J’avais rencontrée un garçon. Il m’avait invitée à souper (dîner!!! en français) après une soirée à Pleyel. Alors je m’étais coiffée puis parée d’une robe de cocktail et j’avais choisi le bijou adéquat. Mais ce garçon était venu…. en jeans. Il m’avait fait comprendre alors que j’étais trop «baronne». Je lui faisais honte. Espérer entrer dans les draps d’une baronne ensuite ne semblait pas lui poser de problèmes pourtant.

Je ne trouvais pas de réconfort dans mon appartement. J’en ressentais à la prépa. En cours. Avec mon peintre français et sa femme. On raconte beaucoup de choses au sujet de la façon dont les gens se retrouvent. Mais très peu savent comment ils ont été amenés à se revoir. Et si ce chapitre vous paraît trop personnel alors je n’y peux rien. Je pensais à la prépa tout le temps même à la supérette. Je vendais plus que l’autre employé. Il venait plus d’hommes dans le magasin soudain quand la fille que j’étais tenait le rayon primeur des saisons. Ils flairaient la femme que je devenais. Mon patron a fait tout pour moi sauf ce qu’il fallait faire : il aurait dû me virer.

Artémis Irenäus

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